български Español Čeština Dansk Deutsch Ελληνικά English Eesti keel Français Italiano Latviešu Lietuvių kalba Magyar Malti Nederlands Polski Português Română Slovenčina Slovenščina Suomi Svenska

up one level

ACP-EU Joint Parliamentary Assembly in Addis Ababa (Ethiopia)

14 - 19 February 2004




Assemblée ACP-UE, Atelier sur le développement du secteur privé

Discours prononcé par Astrid Lulling MdPE
Mercredi, 18 février 2004


Mon groupe le PPE-DE m'a proposée pour présider cet atelier sur le développement du secteur privé en Ethiopie.

Je le fais avec d'autant plus d'intérêt que je considère que les travaux de ce matin pourront être utilisés notamment dans le cadre des discussions en cours pour les accords de partenariat économique, qui sont malheureusement perçus différemment par les composantes de cette assemblée paritaire.

Comme l'a si bien expliqué le Commissaire Pascale Lamy lundi à cette tribune, dans un partenariat il ne faut pas exclure mais introduire la réciprocité qui est un élément indispensable au développement des ACP, qui s'est d'ailleurs imposée d'elle-même à l'ensemble des participants à la négociation de l'Accord de Cotonou et qui n'a nullement été imposée aux ACP par l'UE de manière unilatérale.

Introduite de façon progressive et maîtrisée, la réciprocité en tant que telle contribuera au développement des ACP. C'est le Commissaire Lamy qui parle, et j'ai tenu à le citer au début de nos travaux car :
Le principe de réciprocité a été repris dans l'Accord de Cotonou qui prévoit "la suppression progressive des entraves aux échanges entre les parties" aux accords de partenariat économique.
Permettez-moi encore de rappeler au début de nos travaux les articles 21 à 25 de l'Accord de Cotonou.

Plus particulièrement, l'article 21 qui traite de l'investissement et du développement du secteur privé ne devrait pas rester lettre morte, notamment en ce qui concerne la création d'un environnement propice à l'investissement privé et au développement d'un secteur privé dynamique, viable et compétitif qui présuppose e.a. la promotion du dialogue et de la coopération entre les secteurs public et privé.

N'oublions pas dans nos discussions que sans transparence, sans prévisibilité des politiques commerciales, il n'y aura pas d'investissements privés. Le caractère imprévisible des modifications tarifaires et réglementaires dans tous les pays, qu'ils soient développés ou en développement, sont du poison pour les investisseurs privés qui craignent l'insécurité comme le diable craint l'eau bénite.

Ceci dit, je passe d'abord la parole à notre rapporteur M. Simeon Lesrima sur le développement du secteur privé en Ethiopie, non sans remercier les hôtes pour les visites très intéressantes d'entreprises privés qu'ils avaient organisées dimanche à notre intention et auxquelles heureusement beaucoup de personnes qui se trouvent actuellement dans cette salle ont participé.


EPP-ED TV Upcoming Events