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Discours

up one level

Discours de M. Werner Langen (PPE-DE, Allemagne),
au Parlement européen
du mercredi, 17 janvier 2007



Programme de la présidence allemande




Werner Langen (PPE-DE). - (DE) Monsieur le Président, Madame la Chancelière fédérale, Monsieur le Président de la Commission, nous, le groupe du Parti populaire européen, et les membres allemands CDU/CSU de cette Assemblée en particulier, nous réjouissons de votre présidence du Conseil et de votre splendide programme, qui est ambitieux, et je suis sûr que, d’ici la fin de vos six mois de présidence, il aura été réalisé. Vous avez, en tous cas, gardant cela à l’esprit, notre soutien inconditionnel.

Je suis certain que vous parviendrez à réinsuffler l’esprit de confiance auquel M. Schulz faisait référence plus tôt, bien qu’il ait omis, à ma grande surprise, quelqu’un dans sa liste, à savoir l’ancien Chancelier fédéral Schröder, dont la politique étrangère a détruit cet esprit de confiance en l’Europe. Nous misons sur vous!

Je voudrais également demander que cette Assemblée ne débatte pas de politiques nationales telles que le nucléaire ou l’éducation , car ces questions ne sont pas pertinentes. Au lieu de cela, nous entendons soutenir la présidence allemande dans ses priorités, faire avancer le traité constitutionnel et revoir la manière dont l’Europe légifère. Je salue également la proposition de discontinuité. Il est vrai que le Parlement européen - comme la Commission - devrait avoir un rôle plus important, mais par le passé, c’est souvent à cause du Conseil que des propositions législatives ont mis jusqu’à dix ans pour refaire surface.

Nous sommes heureux, Madame la Chancelière fédérale, que vous vous soyez fixé l’objectif spécifique de faire des problèmes de politique extérieure et énergétique de l’Europe des priorités au cours de votre présidence du Conseil. Je suis sûr que vous y parviendrez et nous serons, en tous cas, avec vous.

Ce que M. Schulz nous dit est bien possible: l’Europe est un modèle de paix, de prospérité, de gestion économique. Si elle doit être développée en modèle social, nous devons alors nous demander où se trouvent les pouvoirs de l’Union européenne. Là où les États membres sont compétents, ils doivent avoir conscience de leurs responsabilités. Ni plus ni moins.

Nous nous réjouissons et vous adressons tous nos vœux de réussite!








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