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DiscoursDiscours de M. Panayiotis Demetriou, Membre du Groupe du PPE-DE (Chypre), au Parlement européen le mardi, 4 mai 2004 Futur de l’Union élargie - Vers une Constitution européenne Demetriou (PPE-DE). - (EL) Monsieur le Président, Monsieur le Président en exercice du Conseil, Monsieur le Commissaire, je voudrais exprimer ma joie d’avoir eu le droit de m’adresser pour la première fois à cette Assemblée, le Parlement européen, et de faire référence à une question dont je me suis occupé, c’est-à-dire la Constitution européenne. J’étais membre de la Convention chargée de rédiger le projet de Constitution et je sais que cette dernière est le fruit d’un accord conclu entre les représentants des États, des parlements et de la société civile. Ce n’est pas une merveille rédactionnelle, comme beaucoup de personnes le veulent et le voulaient de la part de la Convention. Toutefois, il s’agit d’un texte sui generis qui promeut la cohésion et l’unité de l’Europe. Il soutient les principes et les valeurs de l’Europe, ainsi que le point de vue de Jean Monnet et de la personne que nous avons honorée aujourd’hui, M. Altiero Spinelli. Ceux qui s’opposent à l’approbation de la Constitution rendent, je pense, un mauvais service à la question européenne, car le mieux est l’ennemi du bien. Comme je l’ai dit, cette Constitution est le résultat d’un accord; c’est précisément ce que l’Union européenne cultive: une culture de cohésion et de compromis. Par conséquent, les extrêmes et les approches fondées sur des critères ethniques sont des erreurs. Je demande que la Conférence intergouvernementale adopte cette Constitution en 2004, afin que l’année 2004 soit baptisée «année de la Constitution européenne». |
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